Pionniers de la manque d’espérance…

bd Dans ma jeunesse, j’ai été captivé par dizaines de bédés, pour la plupart à l’occasion de leur parution ou réédition dans Pif Gadget ou dans l’antérieur Vaillant, le journal de Pif.

Bon, maintenant je n’ai plus l’âge (et Pif mourut pour une dernière fois, après avoir échoué à rétablir sa gloire d’antan), et les bédés modernes sont soit à forte teinte sexuelle (bien que ce n’est pas un problème pour moi, et Les naufragés du temps, qui n’est pas mal comme série, date de 1964, donc c’est loin d’être moderne, bien que Glénat la vende dans 2009), soit pour des enfants handicapés.

Toutefois, je trouve rafraîchissant de pouvoir feuilleter nostalgiquement des bédés de ma jeunesse, alors j’ai une petite collection, et puis j’ai aussi quelque 5 Go de scans.

Sauf que… Sauf que pour une considérable partie des titres, elles sont tombées dans le statut qu’on pourrait nommer abandonware : ils sont à la fois introuvables et il n’y a aucun plan de réédition. Maudite propriété intellectuelle capitaliste ! Quelle misère…

Prenons un exemple au hasard. Oui, je sais, c’est une série assez naïve, parue dans une époque stalinienne… Et pourtant, voici les faits :

Que devrait-on faire, à part de modérer notre nostalgie ? Il y a plein de bandes dessinées qu’on ne peut plus lire… dans une époque où Google Mail nous propose de ne jamais plus effacer nos e-mails, quoi que leur contenu soit de merde !

Naïveté, quand tu nous tiens...

Naïveté, quand tu nous tiens... (anti-pub pour la série)

P.-S. : Dans les archives de ce blog, contenu lié à la BD :


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